Une peau « parfaite » oui, mais à quel prix ? (Bilan après 6 mois de Roaccutane)

Si tu le veux bien, je vais traiter l’intro de cet article comme on arrache un pansement sur une plaie. Car pour attaquer cette nouvelle année (que je te souhaite absolument merveilleuse) sur le blog, je choisis un sujet que je n’étais même pas sûre d’aborder ici il y a encore quelques jours : mon long combat contre l’acné hormonale adulte.

bilan traitement roaccutane curacné procuta contracté

Le diagnostic : merci la pilule

J’avais 14/15 ans quand ma peau a commencé à faire des siennes. Le temps que tout ça s’installe, je me suis retrouvée en pleine puberté à l’âge où toutes mes copines terminaient la leur. Pas blop du tout. Ça n’a jamais été très sévère, mais c’était régulier. Boutons, points noirs, pores dilatés…. J’ai adopté dès lors, et de la façon la plus rigoureuse qui soit, une hygiène impeccable (ou du moins d’après les standards publicitaires) : nettoyants, gommages, hydratants, matifiants, purifiants en tous genres, remèdes de grands mères, serviettes lavées quotidiennement… Il n’y a pas une marque qui n’ait pas défilé dans ma salle de bain, remplaçant à tour de bras des tubes à peine entamés, abandonnés en désespoir de cause. Depuis le supermarché jusqu’à la grande parfumerie, en passant beaucoup par la para-pharmacie, ces milliers de crèmes et de lotions se sont empilées sur ma peau qui a patiemment souffert ces innombrables couches aux effets divers et variés. Et ne me demande pas si j’avais essayé également de ne rien mettre du tout, il est évident que oui. Une saison ma peau se portait bien, celle d’après c’était un champs de mines. Et cela en parfaite alternance pendant 10 ans.

Passons sur le fait que l’on connaît tous, qu’une peau pourrie a un effet immédiat sur l’estime que l’on se porte. Qu’on n’arrive parfois plus à soutenir le regard des gens, qu’on fuit les rencontres, les conversations, qu’on devient irritable, que la moindre tentative de maquillage des dégâts ne fait qu’empirer les choses, qu’on ferme les volets de sa chambre en plein jour pour ne pas avoir à se supporter, qu’aller se brosser les dents dans la salle d’eau commune de l’internat est une épreuve. Ouais, on a atteint ce niveau là à un moment donné.

Entrée à l’âge adulte, ça s’est plus ou moins calmé. Mais la pilule que je prenais depuis 6 ans (et qui agissait contre les problèmes de peaux) a subitement été interdite, et je me suis retrouvée en l’espace de 3 mois avec un visage dont l’état empirait à vue d’œil de jour en jour. Ma peau s’était épaissie, abritait des Mogwaïs qui chaque matin devenaient d’affreux Gremlins. Mais le pire pour le moral, c’est que je voyais bien que ça n’allait pas en s’arrangeant.
Alors OUI faut s’aimer. OUI faut s’accepter. OUI OUI OUI BLA BLA BLA.
Mais à 25 ans, j’ai craqué.

J’ai pris un rendez-vous chez une nouvelle dermato. Je lui ai fait comprendre que ce n’était pas un problème d’hygiène de vie. Que même en rentrant à 6 heures du matin d’une soirée, même si j’arrivais à peine à tenir debout, je ne me couchais jamais sans me démaquiller, que je mangeais équilibré, que je ne comprenais pas, que j’étais à bout.
Il ne semblait pas y avoir d’autres solutions : j’allais être traitée au Roaccutane.

Le Roaccutane : qu’est-ce que c’est ?

Le Roaccutane est un des nombreux noms donné au médicament à base d’isotrétinoïne (il y a également Curacné, Contracné ou Procuta). L’isotrétinoïne (que je ne sais toujours pas épeler sans Google) est une molécule active dérivée de la vitamine A. Elle est déjà présente dans notre corps puisque le foie en produit un petit peu. Aujourd’hui considérés comme le traitement le plus efficace contre l’acné, ces médicaments sont généralement prescrits pour lutter contre les acnés sévères (pas mon cas) ou les acnés persistantes de longues durées résistantes aux traitements habituels (complètement mon cas).

Comment se prescrit le Roaccutane ?

Se faire prescrire du Roaccutane n’est pas une décision à prendre à la légère. Parmi les centaines d’effets secondaires (plus ou moins gérables) de ce médicament, le plus grave étant très certainement un risque extrêmement élevé de déformation du foetus de la femme enceinte. C’est pourquoi ce médicament ne peut être prescrit qu’à de nombreuses conditions :
- j’ai dû prendre connaissance des risques liés à ce médicament et y réfléchir pendant plusieurs semaines
- au second rendez-vous, j’ai dû assurer que je ne souhaitais pas avoir d’enfant dans les prochains mois
- j’ai garanti utiliser de multiples moyens de contraception (j’ai donc dû reprendre la pilule à mon grand damn…)
- je dois fournir chaque mois à ma dermato un test sanguin attestant que je ne suis pas enceinte afin qu’elle puisse renouveler ma prescription

Il ne s’agit pas de promesses faites entre quatre yeux, mais bien d’un contrat passé et signé avec la dermatologue qui m’a ensuite remis un petit carnet de suivi. Ce suivi est très infantilisant pour une adulte, mais je songe à ces très jeunes adolescents pour qui une acné sévère peut être un enfer et qui doivent être tenus au courant des risques encourus par ce traitement.

Et sinon, combien ça coûte ?

La boîte de Roaccutane / Curacné / etc est vendue environ 10,50€ et est remboursée à 65% par la Sécurité Sociale. Avec ma mutuelle, je suis remboursée intégralement. Il en est quasiment de même pour les consultations dermatologiques, que je ne paie au final que quelques euros.

Les débuts du traitement : mettre en place une nouvelle routine

Ma dermato s’étant assurée que je sois sous pilule depuis un mois, je peux désormais prendre mon premier comprimé de Roaccutane. Ce sera désormais un par jour sans aucune interruption (c’est extrêmement important).
Ce soir là, cette petite capsule rouge et ce grand verre d’eau ont le goût de l’espoir. #OuiOui

Le principal effet secondaire est immédiat. Dès quelques jours je constate que ma peau n’est plus grasse au réveil mais parfaitement normale. Mes lèvres prennent plus rapidement de plein fouet les effets du médicament et commencent à tirer. J’applique donc régulièrement le baume (épais et collant) Kelyane HD de Ducray.
Bon mais y’a quand même du sacrément cool dans tout ça : deux semaines se sont écoulées sans le moindre bouton à l’horizon. Ceux qui étaient déjà là attendent, tranquillement, de repartir. Toute inflammation (auparavant régulière, automatique) leur semble impossible.
J’adopte une routine minimaliste : nettoyage le matin avec la Crème Lavante Apaisante d’Avène et l’Hydratant Apaisant Multi Compensateur Effaclar H de La Roche-Posay, chacun de ces produits étant formulés pour les peaux subissant des traitements desséchants.

routine soin visage traitement curacné roaccutane

1 mois après

Mes lèvres sont en sang. Chaque sourire me coûte un bout de peau.
La peau de mon crâne est sèche et des pellicules se forment, tombant comme de la neige si je frotte mes cheveux. Glop.
La 2e prise de sang me fait un mal de chien, je garde un hématome pendant 3 jours.
Au rendez-vous, la dermato (à l’aide d’une loupe faisant du moindre poil une branche d’arbre) est surprise de l’amélioration sur ma peau mais me met en garde contre une possible poussée cutanée. Après tout, « nous ne sommes qu’au début du traitement ».
Je ressors du cabinet les larmes aux yeux, convaincue que je vais être défigurée dans les prochaines semaines.

2 mois après : le choc

Un matin je me suis levée et suis allée dans la salle de bain. J’ai regardé mon reflet dans le miroir, je me suis approchée, très, très près. J’ai passé mes doigts sur mon front, mes joues, le bas de ma mâchoire. J’ai insisté sur cette dernière zone, qui était un repère à micro-kystes depuis plus d’un an. Tu sais ce que j’ai ressentis quand j’ai cherché sans succès ces centaines de satanées petites bosses, quand j’ai caressé de mes doigts cette peau ultra lisse au point que je ne la reconnaissais pas ? Je me suis sentie en colère. Je te jure. Prête à hurler, à exploser, à foutre le feu. Ce mois-là j’ai dû me faire violence pour accepter que 60 petits comprimés avaient été plus efficaces que whatmille crèmes de 5 à 80€ le tube. Plus efficaces que 10 ans d’acharnement et de complexe.
Ma dermato m’a dit au rendez-vous être surprise d’une si rapide amélioration.
Contre toute attente, ça ne m’a pas réconfortée.
Je crois que je n’avais pas envie que ce soit aussi facile.

3 mois après

Poussée cutanée il y a. Elle est ridicule, mais je prends peur. Oh misère, ces centaines de micro-kystes disparus étaient-ils en fait partis chercher du renfort ?
Je psychote. Mais la poussée s’estompe aussi vite qu’elle est apparue.
La peau de mon corps se met à souffrir : mes avant-bras pèlent. J’utilise désormais une l’huile lavante Lipikar de La Roche-Posay, chère, mais qui résout ce problème.
Les prises de sang m’emmerdent. Je dois concilier ces fichus rendez-vous avec ma vie professionnelle et c’est pas évident. Impossible de faire le test sanguin plus de 48h avant de voir la dermato et heures d’ouverture des laboratoires piles sur mes heures de boulot.
Le dernier test m’informe que mon taux de cholestérol n’a pas grimpé mais doublé, et bien sûr les fêtes n’en sont pas les seules responsables. « C’est tout à fait normal, vous devez faire plus attention à ce que vous mangez durant le traitement ».

4 mois après

Je sors de la douche un soir et vois à vue d’œil de grosses plaques rouges se former sur ma main gauche. La droite subit le même sort dès le lendemain au moment d’affronter le froid pour aller au travail. Arrivée au bureau, mes mains ont l’air d’avoir 87 ans et ont la texture d’un rocher.
La peau de mon visage est lisse comme les fesses d’un bébé.
Elle brille… ou plutôt elle resplendit. Elle semble neuve, comme après un intense peeling. En fait, elle s’est extrêmement affinée. Elle est comme à vif, et rougit au moindre coup de vent. Je ne peux me permettre d’oublier la crème hydratante, j’en remets même parfois pendant la journée.
Je me bats avec mes lèvres en lambeaux, tentée d’arracher les petites peaux qui pendent, et, du coup, d’empirer les choses. J’achète déjà un 2e tube de baume, cette fois (le moins épais et moins collant) Cicaplast de La Roche-Posay.
Mon cholestérol a diminué, mais reste bien élevé par rapport à mon taux d’origine.

bilan traitement roaccutane lèvres

5 mois après

Je prends conscience que depuis un certain moment, je suis d’une humeur exécrable à la maison. Et que je n’ai aucun appétit.
Depuis le début du traitement, ma libido est à zéro, voire moins huit mille. Je ne doute pas un instant que cette foutue pilule, reprise près d’un mois avant le début du traitement, en soit la cause.
Ce mois-là j’assiste au mariage de ma meilleure amie. Durant la soirée, le haut de ma poitrine se couvre de plaques rouges. Je passe deux heures avec une écharpe autour du cou. Dans une salle de fête chauffée à 35°.
Le bas de mes épaules pèle et, encore bronzée de mes deux étés de 2015, ça me fait des « tâches blanches » super appréciées.
Au rendez-vous, la dermato fait le calcul de la dose d’isotrétinoïne absorbée et m’annonce que j’en suis à la moitié du traitement. Elle tente de me réconforter en m’offrant un énorme bidon de baume Lipikar. Ce baume règle mon problème récurrent de plaques sur les mains en une nuit.
Ok les résultats de ce traitement sur ma peau me réjouissent, mais j’ai hâte d’en terminer.

bilan curacné effet sur la peau

6 mois après

C’est aujourd’hui. Cette peau n’est pas maquillée. Cette peau n’est pas retouchée. Cette peau, je pensais l’avoir perdue depuis très longtemps.
Je continue de me maquiller très légèrement par habitude, mais le besoin n’y est plus.
Je n’ai même plus l’ombre d’un point noir, d’un micro-kyste. Tout est allé si vite, finalement, que je n’ai même pas eu le temps de guetter les changements. C’est comme si je m’étais levée un matin et que tous mes affreux squatteurs s’étaient envolés.
J’ai oublié tous les soucis que me causaient ma peau au réveil pour les remplacer par d’autres. Ma sale humeur, la sécheresse de mon épiderme, mes lèvres en sang.
Ah, l’humain, hein ?

Et maintenant ?

roaccutane bilan 6 mois peau neuve

Peut-être te dis-tu exactement comme moi quand j’ai cherché des témoignages sur ce traitement. « Oh, quelques plaques rouges une fois de temps en temps, ça vaut le coup pour une super peau ! » ou « Oh, ça peut pas être si terrible à supporter, c’est pas pire que de sortir couverte de boutons ! »
Non, ce n’est pas pire, et je sais effectivement que c’est une épreuve.
S’il y a 6 mois je m’étais imaginée écrire cet article, j’aurais prévu une fin heureuse à la Disney avec un gif de pluie de paillettes et de licornes dansant la carioca.
Et bien non. Je veux pas écrire un article qui encouragera des gens à la recherche d’une solution miracle à foncer tête baissée sur ce médicament…
Oui, merci Roaccutane pour la peau neuve.
Merci Roaccutane pour les micros-kystes qui ont fait leurs valises.
Merci pour le teint frais, la mine rebondie.
Merci pour m’avoir rendu mon visage.
Pas merci pour la déprime sans raison apparente.
Pas merci pour la libido à zéro.
Pas merci pour les prises de sang.
Pas merci pour toutes ces plaques sur le corps.
Pas merci pour les vertiges.
Pas merci pour ce petit doute que j’aurais toujours au fond de moi quand je voudrais un bébé et qu’il sera dans mon ventre.
J’imagine qu’on doit savoir ce que l’on veut dans la vie.
Je ne suis qu’à la moitié du traitement, et c’est long, mais ma façon de porter ma tête au quotidien a déjà changé. Je me dis que c’est déjà beaucoup.

Alors peut-être passeras-tu ici parce-que tu es tenté par le traitement, peut-être auras-tu des questions. Si je peux y répondre, ce sera avec grand plaisir, mais il faudra avant de les poser te souvenir que je ne suis pas dermatologue, et que c’est un(e) spécialiste qui pourra traiter ton cas personnel.

Je vais pas te cacher que l’écriture de cet article fut pas une partie de plaisir.
Alors merci d’avoir lu 

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SOS Bonheur

Quelques lignes seulement.
Chacun de mes proches est rentré en sécurité ce vendredi soir. Pourtant je ressens dans ma chair la perte de 129 amis, que je ne connaissais pas. On a tous suivi minute après minute les recherches. On a vu les photos, les relais incessants de familles, d’inconnus. Puis les annonces, terribles, des proches qui voient leurs derniers espoirs s’envoler.
Je suis hantée par ces magnifiques visages aux sourires à jamais figés dans leur vivante jeunesse. Je connais chacun de leurs traits, je visualise la malice dans leurs regards.
Ils vivaient leur vie comme moi, comme toi. En sortant le vendredi soir, en se rendant à un concert, en rejoignant les copains aux terrasses des bars.
Vendredi soir, le seul crime commis par tous ces innocents attaqués étaient d’être heureux.

C’est notre génération qui est attaquée, et c’est notre génération qui nous attaque.
Il est souvent répété que nous n’avons jamais eu de grandes causes à défendre. Que nous n’avons rien à combattre.
C’est parce-qu’enfants de générations de guerres, il me semble qu’on ne veuille rien d’autre que la paix, et l’amour.

Tout le reste, c’est du vent.

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► Playlist | 10 musiques qui me rendent heureuse

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Récemment, des scientifiques se sont mis d’accord sur les 10 chansons qui rendent automatiquement heureux. Et c’est vrai que dans ce top 10, il n’y a aucun morceau qui ne saurait contrer une mauvaise humeur ou des pensées négatives. Du coup, j’avais envie de partager avec toi 10 morceaux qui rendent super heureuse.  Et j’espère bien que tu me confieras les tiens pour qu’on partage des ondes positives !

1. Gymnopedie no.1 by Erik Satie 

Cette pièce de Sati, on peut la considérer comme la toute première « musique d’ambiance ». Les premières notes me plongent dans un profond état de calme et de plénitude. Il me suffit de fermer les yeux pour imaginer une fenêtre ouverte sur une mer paisible, une légère brise relevant doucement des rideaux immaculés. Cette vidéo, c’est la meilleure chose jamais trouvée sur Youtube : la pièce se joue en boucle pendant 2 heures. Mon alliée préférée dès que je dois bosser chez moi.

2. Emiliana Torini – Sunny Road 

Il ne se passe pas une semaine depuis le lycée où je n’écoute pas une chanson d’Emiliana. Sa poésie est immense et chacun de ses morceaux me met instantanément de bonne humeur. Sunny Road et son clip sont un petit bijoux auditif et visuel.

3. Bob Marley – Three Little Birds 

Qui une chanson de Bob Marley ne met-elle pas de bonne humeur ? Three Little Birds reste ma préférée pour bien commencer une journée.

4. Express Yourself – Charles Wright 

Un morceau sur lequel il m’est IMPOSSIBLE de ne pas bouger, chanter, sauter, me rouler par terre.

5. The Cranberries – Ode to my family 

Projections vers nos premières années en Tunisie où ma mère écoutait l’album en boucle, et surtout celle-ci, qu’elle, ma soeur et moi chantions à tu-têtes dans la voiture sur la route des plages.

6. Michael Jackson – Don’t Stop Till You Get Enough 

Mon réveil des matins difficiles. Quelques murmures de MJ et je me trémousse déjà en ryhtme au fond de ma couette.

7. Beach Boys – God Only Knows 

La musique qui achève le film Love Actually avec cette sublime scène de retrouvailles à l’aéroport. Elle me rappelle de très bons moments passés avec mon père et ma belle-mère avec qui ce film était devenu une vraie running joke puisqu’on le sortait de la DVDthèque dès qu’on mettait plus de 5 minutes à choisir un film.

8. Corinne Bailey Rae – Put your records on 

Le joli grain de voix de Corinne me donne juste envie d’ouvrir la fenêtre, de laisser entrer le soleil, les oiseaux, et de chanter avec eux comme dans Cendrillon.

9. Sting – Fields of gold ♫

De merveilleux souvenirs familiaux sont associés à ma balade préférée de Sting.

10. Bill Withers – Lovely Day ♫

Notre chanson du week-end avec mon amoureux, sur laquelle on se dandine volontiers en sous-vêtements – gardons un peu de décence. Elle te donne aussi envie de marcher dans la rue en regardant tout le monde avec le sourire jusqu’aux oreilles.

J’aurais rajouté (entre 100 autres) Don’t Stop Me Now de Queen ou Love On Top de Beyoncé si elles n’avaient pas déjà été dans le top 10 des musiques qui rendent heureux !

Allez, dégaine tes doigts et partage avec moi tes
chansons feel-good, que je les ajoute à ma playlist du bonheur !

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Travail, alimentation, projets… Ce que j’ai changé en 2015

Tu sais, je te dis tout. Pourtant très active sur Twitter et Instagram, j’ai beaucoup négligé le blog cette année car j’ai du faire des choix devant le temps important (mais très plaisant) que Life of Materials occupe. J’avais envie de faire cet article pour renouer avec lui, avec toi, et repartir sur une bonne base avant de reprendre des posts plus légers.

2015 tout ce qui a changé lifestyle bilan blog 3

Donc. Il y a des années comme ça où tout semble accélérer à une vitesse fulgurante. En attaquant 2015, je me suis jurée de réduire au maximum l’hésitation qui peut me paralyser sur certaines décisions. Aujourd’hui j’ai davantage confiance en mes capacités qu’il y a certaines années, et j’ai bien l’intention de continuer sur cette lancée.

 Je suis Freelance 
En mars, j’ai rejoins le côté des auto-patrons en tant qu’attachée de presse / community manager. C’était aussi excitant qu’effrayant, il faut être bien entourée et bien conseillée pour tenir le cap. Car une fois la paperasse terminée, il ne reste que la détermination qu’il faut garder sans faille pour avancer ! J’ai eu la chance d’avoir tout de suite un client important qui m’a occupée plusieurs mois. Depuis, j’ai droit à de belles opportunités comme de belles déceptions. Ne rien lâcher, c’est la clé !

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♣ J’ai le cheveux court 
Six mois que je coupe, je coupe, de plus en plus court. Enfin court, on se comprend. Mais ce petit carré est bien la chose la plus courte que j’ai portée depuis au moins 20 ans. Si je laisse la longueur varier parfois jusqu’aux épaules, mes cheveux longs que j’ai porté à l’identique pendant plus de 15 ans ne me manquent absolument pas !

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♣ Je vois une nutritionniste
Je la vois depuis octobre dernier puisque dès la fin de mon master 2, j’ai décidé que c’était le moment de me faire aider, question alimentation. Avec elle, j’ai réappris à manger équilibré, à tenir rigoureusement un journal alimentaire, et savoir anticiper et compenser mes écarts. La perte de poids n’était pas mon objectif premier, mais elle a été une conséquence logique de cette reprise en main. Je t’en parlerai plus en détail dans un billet spécial :)

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♣ Je me suis remise au sport 
Crois moi, le prix d’un abonnement à la salle Keep Cool est sûrement la meilleure motivation qui soit pour y bouger ses fesses 2 à 3 fois par semaine. Bon, les résultats visibles et l’effet positif que ça entraîne sur mon estime personnelle en sont tout autant !

♣ Je passe mon permis (!!!)
Tout arrive dans la vie, la preuve : je suis enfin inscrite à l’auto-école et je compte bien avoir mon permis avant que ne s’achève cette année. Mes proches désespéraient de voir ce jour arriver ! #PleureDeRireMaisPleureQuandMeme

 Je lis tous les soirs
Une page, six pages, trois chapitres, cela dépend des nuits, du livre. J’ai récemment terminé Sans laisser d’adresse d’Harlan Coben à qui ma mère tente de m’initier et j’alterne désormais entre Nadja d’André Breton (les soirs où je suis vraiment en forme) et Rien ne s’oppose à la nuit de Delphine le Vigan.

♣ Je me suis faite tatouée 
Et ne pas le faire par peur d’une aiguille que j’ai à peine sentie aurait été une grosse bêtise. D’ailleurs si tu te poses des questions avant de te lancer pour ton premier tatouage, hésite pas à lire mon billet :)

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♣ Je vais déménager
A moins d’un super boulot trouvé sur Montpellier dans les semaines à venir, je devrais déménager à Paris (où je passe actuellement des entretiens) ou à Marseille (où mon pompier de chéri travaille). Je meurs d’envie de changement, et déménager me réjouis d’avance – sauf pour ce qui est de quitter les copines :’(

♣ Même plus peur de l’avion
Allez, presque plus. Le fait est qu’un vol de 24 heures vous fait nettement relativiser des plus petits trajets. La preuve, on prépare déjà notre prochain voyage, et l’idée de penser à l’avion ne m’empêche pas de dormir !

♣ Je me suis mise au surf
Et moi qui suis paralysée à l’idée de skier, de me faire mal, de ne pas savoir… J’ai sur la planche des sensations de plaisir et de liberté qui sont complètement addictives. Même un (gros) coup de planche sur la tête après une chute ne m’empêche pas de remonter. Un miracle ! Prochaines sessions : dès ce week-end dans le Pays Basque !

Et VOI-LA.
Maintenant que tu es au courant de tout, Life of Materials fait sa rentrée.

Il y aura toujours de la beauté – on se refait pas, mais aussi de la culture, des sorties, des voyages…
On va s’amuser comme des p’tits fous !  

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5 fonds de teint « peau nue »

Plus que les rouges à lèvres, plus que les vernis, ce sont les fonds de teint « effet peau nue » qui auront ma peau. Et même si je me maquille peu l’été, il m’arrive quand même d’y avoir recours puisque ces produits n’ont pas leur pareil pour unifier et aider à afficher une mine reposée. Mais les fonds de teint que je porte doivent offrir l’effet le plus naturel possible : c’est in-dis-pen-sable !

FONDS DE TEINT PEAU NUE

Et à chaque fois que sort un nouveau fond de teint « Effet peau nue », je tressaille, je tremble, je le veux. Quand bien même j’ai tout ce qu’il me faut à la maison, je suis toujours à la recherche de mieux, de plus de naturel… Du coup, à force d’avoir fait claquer ma carte chez Sephora au fur et à mesure des dernières nouveautés, j’ai plein de produits dont j’ai envie de te parler !

URBAN DECAY
Naked Skin Weightless Ultra Definition Liquid MakeUp

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Celui qui remporte l’oscar du nom le plus long est un de mes tous premiers achats du genre. Et le tube est vide !

J’aimais : je n’avais aucun point de comparaison à l’époque où je l’ai acheté. Sa texture liquide me plaisait au plus haut point tant elle était légère sur la peau et laissait très peu d’effet de matière. Il couvrait efficacement les petites imperfections que j’avais et apportait un effet mat que je n’avais connu avec aucun autre fond de teint fluide. A noter enfin que le Monsieur est estampillé Vegan.

J’aimais moins : après avoir testé nombre de ses concurrents, je comprends mieux ce qui n’allait pas chez lui. Sa tenue compte parmi les moins bonnes de ce panel. Tu pars impeccable le matin, et tu peux être sûre qu’à 13h, tout ou presque est à refaire, quand les restes de fond de teint n’ont pas fait un effet « cakey » des plus abominables. L’effet mat, ça a un prix ! Pour finir, son odeur, celle d’un vieux tiramisu, n’était pas des plus géniales.

Ses saisons préférées : printemps et été

34,95€ | Disponible en 16 teintes

NARS
Pure Radiant Tinted Moisturizer SPF 30

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J’aime : Son format d’abord. Ce tube noir incassable (mais salissant…) avec un petit goulot est parfait pour doser la noisette nécessaire au visage. Sa texture crème semi-épaisse s’appliquerait presque avec la facilité d’un soin hydratant basique. Son petit parfum très léger accentue l’effet fraîcheur du produit. La couvrance est très légère, le teint est unifié tout en transparence et la lumière de la peau est conservée. Le côté non comédogène et le SPF 30 font de ce produit un vrai allié en toutes saisons !

J’aime moins : selon les types de peaux, il faut apprendre à la doser et la maîtriser. Les peaux sèches préféreront appliquer une base ou crème hydratante juste avant, pour ne pas risquer de « peluches » peu gracieuses. Les peaux grasses devront faire des retouches matifiantes dans la journée.

Ses saisons préférées : automne et hiver

38€ | Disponible en 11 teintes

BENEFIT
Hello Flawless Fond de teint compact

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Bon celui là, je t’en ai déjà parlé au moins mille fois. Mais je ne me voyais pas ne pas le mettre dans cet article puisqu’il est le seul compact effet « peau nue » que j’ai !

J’aime : son format tout d’abord, ultra pratique avec son miroir, son pinceau et son éponge, parfaitement efficaces pour qui n’a pas 12 pinceaux à fonds de teint chez soi. Côté texture, la poudre est très facile d’application et la couvrance modulable à souhait. L’effet matifiant sans faire masque est un vrai plus pour un compact.

J’aime moins : Le fait que le mien soit terminé, je dois me le racheter !

Ses saisons préférées : printemps, été et automne

35,50€ | Disponible en 9 teintes

MAKE UP FOR EVER
Ultra HD Fond de Teint couvrance invisible

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Après la version HD, voici le Ultra HD, petit dernier de chez Make Up For Ever.

J’aime : d’après mon expérience de la première version, je m’attendais à retrouver une texture assez sèche au moment de l’appliquer. Il n’en est rien ! Le mélange de crème teintée et d’eau est parfait, si bien que le fond de teint couvre efficacement les imperfections tout en laissant la peau conserver lumière et fraîcheur. Son parfum neutre est quasi imperceptible, tout comme le produit une fois appliqué sur la peau. On sent le produit de maquilleur professionnel : il ne rigole pas quand il parle d’Ultra HD. Enfin, avec ses 25 teintes disponibles, il est impossible de ne pas en trouver un qui matchera à la perfection votre carnation depuis le haut du front jusqu’à la base du cou.

J’aime moins : un poil d’endurance en plus en aurait fait le fond de teint parfait. Sa tenue est moyenne et nécessite une à deux retouches dans la journée, mais considérant que nous sommes en plein milieu de l’été, ce n’est pas vraiment de sa faute…

Ses saisons préférées : toute l’année

39€ | Disponible en 25 teintes

DIOR
Nude Air Sérum de Teint

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Le sublime flacon de Dior se dispute ma préférence avec le Make Up For Ever.

J’aime : sa texture ultra fluide, douce (merci les silicones) et légère à l’application, s’applique comme un léger voile et couvre les imperfections. Pour ce qui est de l’effet peau nue, il arrive presque ex aequo avec l’Ultra HD de Make Up For Ever car il a un tout petit peu plus de couvrance. Son parfum raffiné ne sera peut être pas du goût de tous mais il ne me dérange pas. Sa tenue est très honorable puisque durant les journées d’été (mélange de clim et de canicule), seule une retouche pour enchaîner sur la soirée est nécessaire.

J’aime moins : son flacon est très mignon, mais si peu pratique ! En plus de rendre difficile son transport (fragile, lourd), j’ai déjà dû le faire remplacer peu après son achat à cause d’une pompe défectueuse… Service client au top, d’ailleurs !

Ses saisons préférées : printemps, été (et automne pour les peaux mixtes)

A partir de 48,50€ | Disponible en 7 teintes

{L’absent}
NARS
Sheerglow

nars sheerglow

Mon premier achat chez NARS m’a fait une saison complète l’an dernier, sauf qu’il a été victime de casse…

J’aimais : sa couvrance était ce qu’il me fallait à l’automne dernier, légère à moyenne, et offrait une belle luminosité à la peau. Je notais qu’il ne marquait pas les zones sèches du visage contrairement à beaucoup d’autres.

J’aimais moins : son flacon magnifique s’est cassé dans mon lavabo un matin où je m’étais levée de la main gauche. Déjà peu pratique d’utilisation avec son énorme goulot, j’avais payé la pompe (7€, scandale qu’elle soit pas déjà avec le fond de teint…) que j’ai conservée depuis au cas où je me le rachète… Il avait, à côté de tout ça, le défaut de me faire briller relativement vite par rapport à d’autres.

Saisons préférées : automne et hiver

41€ | Disponible en 19 teintes

fond de teint peau nue textures nude foundation makeup

J’espère que cette revue t’aura aidé à trouver ton bonheur !
Et si tu as en tête un fond de teint « effet peau nue » qui soit endurant,
couvrant et invisible (et BIO en gros bonus – on peut toujours rêver),
je t’en prie donne moi son ptit nom :D

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